
La fauconnerie ou chasse au vol : histoire, rapaces, techniques et réglementation
La fauconnerie, aussi appelée chasse au vol, est l’une des formes de chasse les plus anciennes encore pratiquées aujourd’hui. Elle consiste à capturer un gibier sauvage à l’aide d’un rapace dressé : faucon, autour, épervier, buse ou aigle selon le type de vol recherché.
À la fois technique de chasse, tradition culturelle et relation patiente entre l’homme et l’oiseau, la fauconnerie fascine autant qu’elle interroge. Elle demande du temps, de l’expérience, une connaissance fine des rapaces et un grand respect du cadre réglementaire.
Longtemps associée aux rois, aux seigneurs et aux grandes cours européennes, la chasse au vol n’est pas seulement une image sortie des livres d’histoire. Elle existe toujours, portée par des passionnés qui transmettent un savoir-faire exigeant. Mais contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, devenir fauconnier ne consiste pas simplement à posséder un rapace et à le faire voler. C’est un engagement quotidien.
Dans ce guide, vous allez découvrir ce qu’est réellement la fauconnerie, son histoire, la différence entre haut vol et bas vol, les rapaces utilisés, le déroulement d’une chasse au vol, le matériel nécessaire et les grandes règles à connaître avant de s’intéresser à cette pratique.
Sommaire
- Qu’est-ce que la fauconnerie ?
- Une pratique ancienne et prestigieuse
- Haut vol et bas vol : quelles différences ?
- Quels rapaces sont utilisés en fauconnerie ?
- Comment se déroule une chasse au vol ?
- Quel matériel utilise un fauconnier ?
- La fauconnerie est-elle autorisée en France ?
- Comment devenir fauconnier ?
- FAQ sur la fauconnerie
Qu’est-ce que la fauconnerie ou chasse au vol ?
La fauconnerie est l’art de dresser, entraîner et faire chasser un oiseau de proie. On parle aussi de chasse au vol, car le rapace capture sa proie en vol ou après une poursuite rapide. Le fauconnier ne remplace pas l’oiseau : il l’accompagne, le guide, l’observe et veille à sa sécurité.
Le principe est simple à comprendre, mais difficile à maîtriser. Le rapace est préparé, entraîné et habitué à revenir vers son fauconnier. Sur le terrain, il est lancé ou laissé en vol selon la technique choisie. Lorsque le gibier se présente, l’oiseau utilise ses qualités naturelles de chasseur : vitesse, vision, précision, puissance et instinct.
Cette pratique repose donc sur un équilibre particulier. Le fauconnier doit respecter la nature prédatrice de son oiseau tout en construisant avec lui une relation de confiance. La fauconnerie n’est pas un dressage mécanique. C’est un travail patient, fondé sur l’observation, la régularité et la connaissance du comportement animal.
À retenir : la fauconnerie n’est pas seulement une méthode de chasse. C’est aussi une tradition, un savoir-faire et une relation quotidienne entre un fauconnier et son rapace.
Une pratique ancienne et prestigieuse
La chasse au vol est l’une des plus anciennes formes de chasse connues. Ses origines remontent à plusieurs millénaires et elle s’est développée dans de nombreuses régions du monde, notamment en Asie centrale, au Moyen-Orient, puis en Europe.
Au Moyen Âge, la fauconnerie occupe une place très importante dans les sociétés aristocratiques. Posséder un faucon ou un autour est alors un signe de prestige. Les nobles pratiquent la chasse au vol autant pour se nourrir que pour afficher leur rang, leur maîtrise et leur raffinement.
Chaque rapace pouvait être associé à un statut social, à un usage particulier ou à un type de chasse. Les faucons étaient très recherchés pour leur vitesse et leurs attaques spectaculaires. Les autours, plus adaptés aux milieux boisés, étaient appréciés pour leur puissance et leur efficacité à courte distance.
Avec l’arrivée des armes à feu, la fauconnerie a progressivement perdu son rôle dominant dans la chasse. Elle n’a pourtant jamais complètement disparu. Aujourd’hui, elle survit grâce à des passionnés, à des associations spécialisées et à la transmission d’un savoir-faire très particulier.
Haut vol et bas vol : quelles différences ?
En fauconnerie, on distingue principalement deux grandes techniques : le haut vol et le bas vol. Ces deux approches ne mobilisent pas les mêmes rapaces, ne se pratiquent pas sur les mêmes terrains et ne donnent pas les mêmes scènes de chasse.
Le haut vol
Le haut vol est généralement pratiqué avec des faucons. L’oiseau prend de l’altitude, se place au-dessus du fauconnier, puis attaque le gibier en piqué lorsque celui-ci est levé. C’est une forme de chasse spectaculaire, souvent associée aux grands espaces ouverts.
Le bas vol
Le bas vol se pratique avec des rapaces comme l’autour, l’épervier, certaines buses ou les aigles. L’oiseau part souvent du poing du fauconnier pour poursuivre une proie à faible hauteur, parfois en milieu plus fermé ou plus accidenté.
Le haut vol demande beaucoup d’espace, une excellente maîtrise du rappel et une bonne lecture du comportement du faucon. Le bas vol est plus direct : le rapace part vite, poursuit sa proie et doit être capable de manœuvrer rapidement dans son environnement.
| Critère | Haut vol | Bas vol |
|---|---|---|
| Rapaces utilisés | Faucons | Autours, éperviers, buses, aigles |
| Type d’action | Vol en altitude puis attaque en piqué | Départ rapide du poing ou d’un perchoir |
| Terrains adaptés | Plaines, espaces ouverts, terrains dégagés | Lisières, bois clairs, bocage, terrains plus variés |
| Gibier recherché | Souvent gibier à plumes | Gibier à poil ou à plumes selon le rapace |
| Impression générale | Spectaculaire, aérien, très visuel | Rapide, nerveux, très direct |
Quels rapaces sont utilisés en fauconnerie ?
Contrairement à ce que son nom peut laisser penser, la fauconnerie ne concerne pas uniquement les faucons. Plusieurs oiseaux de proie peuvent être utilisés selon les traditions, les territoires, le gibier recherché et les autorisations en vigueur.
Chaque rapace a son tempérament, sa manière de voler, son type de chasse et ses contraintes. Un faucon pèlerin ne se conduit pas comme un autour des palombes. Une buse de Harris ne demande pas le même travail qu’un épervier. Le choix de l’oiseau ne doit jamais se faire sur un simple coup de cœur.
| Rapace | Type de vol | Particularités | Utilisation fréquente |
|---|---|---|---|
| Faucon pèlerin | Haut vol | Très rapide, attaque en piqué, grande précision | Gibier à plumes en terrain ouvert |
| Faucon sacre | Haut vol | Puissant, endurant, adapté aux grands espaces | Chasse en milieu dégagé |
| Autour des palombes | Bas vol | Rapide, puissant, très agile en milieu boisé | Chasse vive à courte distance |
| Épervier | Bas vol | Petit rapace nerveux, très réactif | Petits oiseaux et actions rapides |
| Buse de Harris | Bas vol | Rapace sociable, apprécié pour son comportement coopératif | Initiation encadrée, chasse de terrain varié |
| Aigle | Bas vol | Très puissant, réservé à des pratiques expérimentées | Gibier plus important selon les pays et traditions |
Le choix d’un rapace dépend aussi du niveau du fauconnier. Un débutant ne devrait jamais se lancer seul avec un oiseau exigeant. La formation, l’accompagnement et l’expérience de terrain sont indispensables pour éviter les erreurs, protéger l’oiseau et pratiquer dans de bonnes conditions.
Comment se déroule une chasse au vol ?
Une chasse au vol commence bien avant l’arrivée sur le terrain. Le rapace doit être entretenu, nourri, pesé, observé et entraîné régulièrement. Son poids de forme, son comportement, sa motivation et sa condition physique sont suivis avec attention.
Sur le terrain, le déroulement dépend du type de vol pratiqué.
- Préparation de l’oiseau : le fauconnier vérifie l’état général du rapace, son équipement, sa motivation et sa capacité à voler dans de bonnes conditions.
- Lecture du territoire : le terrain est choisi en fonction du type de rapace, du gibier, de la sécurité et de la réglementation locale.
- Mise en situation : le rapace est placé en hauteur, maintenu au poing ou laissé prendre son vol selon la technique pratiquée.
- Départ du gibier : le gibier peut être levé naturellement, par le fauconnier ou avec l’aide d’un chien selon les situations.
- Action du rapace : l’oiseau poursuit, intercepte ou fond sur sa proie selon son mode de chasse.
- Rappel et récupération : le fauconnier rejoint son oiseau, sécurise la scène et veille au retour du rapace.
Dans le haut vol, le moment le plus impressionnant est souvent l’attaque du faucon en piqué. Dans le bas vol, c’est plutôt la vitesse de départ, la poursuite à faible hauteur et l’agilité du rapace qui marquent les observateurs.
Une pratique qui ne s’improvise pas
La chasse au vol demande de la patience, une grande disponibilité et une vraie responsabilité envers l’oiseau. Un rapace n’est pas un accessoire de chasse. C’est un animal exigeant, qui nécessite des soins quotidiens, une alimentation adaptée, des installations sécurisées et une relation construite dans la durée.
Quel matériel utilise un fauconnier ?
La fauconnerie possède son propre vocabulaire et son propre équipement. Certains accessoires servent à manipuler l’oiseau, d’autres à l’entraîner, à le protéger ou à assurer son suivi.
| Matériel | Rôle |
|---|---|
| Gant de fauconnier | Protège la main et l’avant-bras lors du port du rapace. |
| Jets | Lanières fixées aux pattes de l’oiseau pour le contrôler lors des manipulations. |
| Longe | Utilisée lors de certaines phases d’entraînement et de rappel. |
| Leurre | Permet de travailler le rappel, la condition physique et certains comportements de chasse. |
| Chaperon | Couvre les yeux du rapace pour le calmer et limiter le stress dans certaines situations. |
| Perchoir | Offre à l’oiseau un support adapté au repos et à l’attente. |
| Balance | Permet de suivre précisément le poids du rapace, élément essentiel de sa gestion quotidienne. |
| Télémétrie ou GPS | Aide à localiser l’oiseau en cas d’éloignement ou de perte de contact visuel. |
Ce matériel ne remplace jamais l’expérience. Il sert à accompagner le travail du fauconnier, mais la sécurité repose surtout sur la connaissance de l’oiseau, la prudence et la régularité de l’entraînement.
La fauconnerie est-elle autorisée en France ?
Oui, la fauconnerie est autorisée en France, mais elle est strictement encadrée. Elle concerne à la fois le droit de la chasse et les règles relatives à la détention, au transport, à l’hébergement et à l’utilisation de rapaces.
Avant d’envisager cette pratique, il faut se renseigner auprès des organismes compétents et des associations spécialisées. Les conditions peuvent dépendre de plusieurs éléments : espèces détenues, origine de l’oiseau, installations, autorisations administratives, période de chasse, territoire disponible et statut du pratiquant.
Dans la plupart des cas, un fauconnier doit aussi disposer d’un permis de chasser valide pour pratiquer la chasse au vol. Mais le permis ne suffit pas à lui seul. La détention d’un rapace impose des obligations particulières, car il s’agit d’un animal vivant, sensible, réglementé et parfois protégé selon les espèces.
Les points à vérifier avant de pratiquer
- La validité du permis de chasser.
- Les autorisations nécessaires pour détenir un rapace.
- Les règles concernant l’origine et l’identification de l’oiseau.
- Les conditions d’hébergement et de sécurité.
- Les périodes et territoires autorisés pour la chasse.
- Les espèces de gibier concernées.
- L’accompagnement par des fauconniers expérimentés.
Pour une personne simplement curieuse, la meilleure première étape n’est donc pas d’acheter du matériel ou de chercher un rapace. Il vaut mieux rencontrer des pratiquants, assister à une démonstration encadrée, rejoindre une association ou échanger avec des fauconniers reconnus.
Comment devenir fauconnier ?
Devenir fauconnier demande du temps. Beaucoup de temps. Il faut apprendre à connaître les oiseaux, comprendre leur comportement, maîtriser les bases de l’affaitage, savoir gérer l’alimentation, reconnaître les signes de stress ou de fatigue, entretenir les installations et respecter le cadre légal.
La progression se fait rarement seul. L’idéal est de se former auprès de personnes expérimentées, de passer du temps sur le terrain et de découvrir concrètement les contraintes de cette pratique avant d’envisager la détention d’un oiseau.
- Se documenter sérieusement : comprendre l’histoire, les espèces, le vocabulaire et les responsabilités liées à la fauconnerie.
- Rencontrer des fauconniers : échanger avec des pratiquants expérimentés permet d’éviter les idées fausses.
- Se rapprocher d’une association : c’est souvent le meilleur moyen de découvrir la pratique dans un cadre sérieux.
- Passer le permis de chasser : indispensable pour pratiquer la chasse au vol dans un cadre cynégétique.
- Comprendre la réglementation : détention, traçabilité, installations et autorisations doivent être maîtrisées.
- Préparer des installations adaptées : un rapace a besoin d’un espace sûr, propre, calme et pensé pour son bien-être.
- Être disponible tous les jours : nourrissage, observation, entraînement et soins ne peuvent pas être laissés de côté.
La fauconnerie attire souvent pour son côté spectaculaire. Mais ceux qui la pratiquent sérieusement savent qu’elle repose surtout sur la rigueur, la patience et l’humilité.
La fauconnerie aujourd’hui : tradition, pédagogie et patrimoine
La fauconnerie moderne n’a plus la place qu’elle occupait dans les sociétés médiévales. Elle reste cependant une pratique vivante, portée par des passionnés qui souhaitent transmettre un patrimoine technique et culturel.
On la retrouve dans certains contextes de chasse, mais aussi dans des démonstrations pédagogiques, des présentations au public, des spectacles historiques ou des actions de sensibilisation autour des rapaces. Dans tous les cas, le sérieux de l’encadrement est essentiel.
La fascination du public vient souvent de la beauté du vol, de la puissance des oiseaux et de la relation visible entre le fauconnier et son rapace. Mais derrière cette image se cache un travail discret : entretien, entraînement, suivi de l’état de l’oiseau, adaptation à la météo, observation du terrain et respect des règles.
Quelle différence entre fauconnier, autoursier et maître fauconnier ?
Le vocabulaire de la fauconnerie peut parfois prêter à confusion. Tous les pratiquants ne travaillent pas avec les mêmes oiseaux, et certains termes renvoient à des traditions anciennes.
| Terme | Signification |
|---|---|
| Fauconnier | Terme général désignant une personne qui dresse, entraîne ou chasse avec un rapace. |
| Autoursier | Pratiquant spécialisé dans le travail avec des autours, notamment pour le bas vol. |
| Maître fauconnier | Expression qui désigne généralement un fauconnier très expérimenté, souvent chargé de transmettre son savoir-faire. |
| Affaitage | Ensemble des techniques permettant d’habituer, d’entraîner et de préparer un rapace à voler avec son fauconnier. |
Pourquoi la fauconnerie fascine encore ?
La fauconnerie fascine parce qu’elle réunit plusieurs dimensions rarement associées dans une même pratique : la chasse, l’observation animale, l’histoire, le dressage, le terrain, la patience et la beauté du vol.
Elle donne aussi à voir une relation très particulière entre un humain et un animal sauvage. Le rapace reste un prédateur. Il ne devient pas un animal domestique au sens classique du terme. Le fauconnier doit donc composer avec son instinct, ses réactions, ses besoins et son tempérament.
C’est sans doute cette tension qui rend la chasse au vol si singulière. Elle repose sur une forme de coopération, mais aussi sur une grande humilité : l’oiseau ne se commande jamais totalement. Il s’observe, se comprend et se respecte.
Fauconnerie et observation de la nature
Même lorsqu’on ne pratique pas la chasse au vol, la fauconnerie invite à mieux regarder les rapaces et leur comportement. Elle rappelle l’importance des milieux naturels, des zones de chasse, des haies, des plaines, des lisières et des espaces ouverts pour la faune sauvage.
Les passionnés de nature peuvent aussi s’intéresser aux rapaces par l’observation, la photographie animalière ou l’étude de leurs déplacements. Sur un territoire, une caméra de chasse peut par exemple aider à mieux comprendre les passages réguliers de certains animaux, même si elle ne remplace évidemment pas l’observation directe.
Si les traditions cynégétiques vous intéressent, vous pouvez aussi découvrir notre article sur la palombière landaise, une autre pratique fortement liée au territoire, à la patience et à la transmission.
Ce qu’il faut retenir sur la fauconnerie
Résumé rapide
- La fauconnerie est aussi appelée chasse au vol.
- Elle consiste à chasser avec un rapace dressé.
- Le haut vol se pratique surtout avec des faucons.
- Le bas vol utilise plutôt des autours, éperviers, buses ou aigles.
- La pratique demande de la formation, du temps et une vraie disponibilité.
- En France, elle est autorisée mais strictement encadrée.
- Le rapace reste au centre de la pratique : son bien-être, sa sécurité et son suivi sont essentiels.
La fauconnerie n’est donc pas un simple loisir spectaculaire. C’est une pratique ancienne, exigeante et très codifiée, qui repose sur la connaissance des rapaces, le respect du vivant et une grande régularité. Elle continue de fasciner parce qu’elle relie l’histoire, la nature, la chasse et la relation entre l’homme et l’oiseau.
Pour celui qui souhaite seulement découvrir cet univers, le meilleur point de départ reste l’observation, la lecture et la rencontre avec des passionnés. Pour celui qui voudrait aller plus loin, la prudence s’impose : la chasse au vol demande un vrai apprentissage et ne s’improvise jamais.
FAQ sur la fauconnerie et la chasse au vol
Quelle est la différence entre fauconnerie et chasse au vol ?
La chasse au vol désigne la pratique qui consiste à chasser avec un rapace. La fauconnerie désigne plus largement l’art de dresser, d’entraîner, de soigner et d’utiliser ces oiseaux dans ce cadre. Dans le langage courant, les deux expressions sont souvent utilisées ensemble.
La fauconnerie est-elle autorisée en France ?
Oui, la fauconnerie est autorisée en France, mais elle est strictement réglementée. Elle suppose notamment de respecter les règles liées à la chasse, à la détention des rapaces, à leur identification, à leur transport et à leurs conditions d’hébergement.
Quel rapace utilise-t-on pour la fauconnerie ?
Les faucons sont utilisés pour le haut vol. Pour le bas vol, on retrouve notamment les autours, les éperviers, les buses de Harris et parfois les aigles selon les pratiques, les pays, les traditions et les autorisations.
Quelle est la différence entre haut vol et bas vol ?
Le haut vol se pratique avec un rapace qui prend de l’altitude avant d’attaquer en piqué, souvent un faucon. Le bas vol se pratique avec un rapace qui part généralement du poing du fauconnier pour poursuivre directement sa proie.
Peut-on devenir fauconnier facilement ?
Non. Devenir fauconnier demande de la formation, un territoire adapté, des installations sécurisées, des autorisations, du temps quotidien et une bonne connaissance des rapaces. Il est vivement conseillé de se rapprocher d’associations ou de fauconniers expérimentés avant d’envisager cette pratique.
La fauconnerie est-elle dangereuse ?
Elle peut présenter des risques si elle est pratiquée sans expérience. Les rapaces sont des animaux puissants, sensibles et exigeants. Une mauvaise manipulation, un équipement inadapté ou une méconnaissance du comportement de l’oiseau peuvent entraîner des problèmes pour le fauconnier, le public ou le rapace lui-même.

En savoir plus sur :
- https://www.anfa.net/fr/la-fauconnerie-dans-le-monde.html
- Faire un stage de fauconnerie : https://www.parc-heria.com/stages-de-fauconnerie,1.htm
- Spectacle de fauconnerie : https://fauconnerie-effarouchement-demonstration.com/
- La page Vikidia : https://fr.vikidia.org/wiki/Fauconnerie







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